Hongrie

Généralités

d'ordre géographique, démolinguistique
et politique

 

Capitale: Budapest  
Population: 10,5 millions  
Langue officielle: hongrois 
Groupe majoritaire: hongrois (90 %)  
Groupes minoritaires: 13 groupes reconnus officiellement: tsigane (4 %), allemand (2 %), slovaque (1 %), roumain (1 %), croate (1 %), arménien (2,8 %), slovène (0,04 %), serbe, bulgare, grec, polonais, ruthène, ukrainien  
Système politique: république parlementaire
Articles constitutionnels (langue): art. H, art. XV, XXIX, XXXI.2 et XXXI.30 de la Constitution du 1er janvier 2012.
Lois linguistiques: Loi sur la procédure civile (1952); Loi IV sur le Règlement général des procédures administratives publiques (1957); Loi relative à la procédure pénale (1973);
Décret-loi 11 sur l’application des sanctions et mesures (1979); Décret-loi 17 sur l’état civil, les procédures de mariage et les patronymes (1982);  Loi LXIV sur l’élection de représentants et de maires au sein des collectivités locales autonomes (1990) ;  Loi sur les droits des minorités nationales et ethniques (1993); Déclaration du gouvernement de la république de Hongrie concernant la loi du 7 juillet 1993 sur les droits des minorités nationales et ethniques (1993); Loi sur l'enseignement public (no LXXIX de 1993); Loi CX sur la Défense nationale (1993); Décret parlementaire 46/1994 (IX.30) sur le Règlement de l'Assemblée parlementaire de la république de Hongrie; Résolution parlementaire no 35/1995; Décret gouvernemental no 130 (X.26) relatif au programme scolaire national fondamental (1995); Décret 6 (VII.12) du ministère de la Justice sur la réglementation de l'application des mesures de détention et de la procédure pénitentiaire (1996); Loi XLIV sur les conditions du service militaire national (1996); Loi XLIII sur les conditions de service des membres des Forces armées régulières (1996); Loi sur la radio et la télévision (1996); Loi sur la protection des biens culturels, les musées, l’offre de bibliothèques publiques et l’éducation publique en général (1997); Décret no 100 (VI.13) régissant les épreuves d’examen marquant la fin de la scolarité obligatoire (1997);  Décret no 32 (XI-5) sur la délivrance des directives en éducation préscolaire et dans l'enseignement auprès des minorités nationales et ethniques (1997); Décret gouvernemental no 125/2001 (VII-10) sur l'Office des minorités nationales et ethniques (2001); Loi sur le statut des Hongrois d'outre-frontières (2001); Loi sur la fondation de l’Office gouvernemental des minorités hongroises à l’étranger (2005); Loi CXXXIX sur l'enseignement supérieur (2005). Aussi: Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (en vigueur depuis 1998); Convention-cadre pour la protection des minorités nationales (en vigueur depuis 1998).

1 Situation géographique

La république de Hongrie (depuis le 1er janvier 2012: simplement «Hongrie») est un pays d’Europe centrale d'une superficie de 93 030 km² et limité au nord par l’Autriche et la Slovaquie, à l’est par l’Ukraine, au sud-est par la Roumanie, au sud par la République fédérale de Yougoslavie (Voïvodine) et la Croatie (voir la carte). En hongrois, le pays a comme nom Magyar Köztársaság, c’est-à-dire littéralement «le pays magyar» ou plus précisément «le pays hongrois», voire «République hongroise». Le pays ne dispose pas d’accès à la mer; sa capitale est Budapest.

La Hongrie est divisée en collectivités locales ("helyi önkormányzatok"), lesquelles assurent, par exemple, la prise en charge du réseau d’eau potable, des établissements scolaires de premier cycle (écoles maternelles et primaires), les services sociaux et services de santé élémentaires, l'éclairage public, l’entretien de la voirie locale, la sauvegarde des droits des minorités nationales et ethniques, etc.

Il existe trois types de collectivités territoriales: les communes, les municipalités (villes, grandes villes et Budapest) et les comitats ("megyék"), qui pourraient équivaloir à des départements français. Ce sont les suivants : Bác-Kiskun, Baranya, Békés, Borsod-Abaúj-Zemplén, Budapest, Csongrád, Fejér, Györ-Moson-Sopron, Haidú-Bihar, Heves, Jasz-Nagykun-Szolnok, Komárom-Esztergom, Nógrád, Pest, Somogy, Szabolcs-Szatmár-Bereg, Tolna, Vas, Veszprém et Zala (voir la carte des comitats).

2 Données démolinguistiques

Ce pays de 10,5 millions d’habitant abrite un grand nombre d’ethnies. La grande majorité des Hongrois, soit 90 %, parlent le hongrois, une langue non indo-européenne appartenant à la famille ouralienne dont font partie aussi le finnois, le lapon, l’estonien, etc.; ce sont là quelques-unes des rares langues non indo-européennes de l’Europe (avec le basque). Le hongrois s’écrit en alphabet latin et a été fortement influencé par des emprunts aux langues turques, mais aussi aux langues slaves et à l’allemand, ainsi que par le latin et un peu par le français. Les Hongrois dont la langue maternelle est le hongrois s’appellent des Magyars. La Hongrie compte plusieurs minorités nationales, 13 au total:

Tsiganes
Allemands
Slovaques
Croates
Roumains
Arméniens
Polonais
600 000
220 000
110 000
  80 000
  80 000
  30 000
  15 000
Slovènes
Serbes
Grecs
Bulgares
Ukrainien
s
Ruthènes
Autres
     
10 000
10 000
  6 000
  3 000
  3 000
  2 500
 19 000
 

Les Tsiganes (600 000) constituent la minorité la plus importante en nombre, mais ils ne constituent pas nécessairement une minorité linguistique; en effet, la plupart des Tsiganes ont adopté le hongrois comme langue maternelle et forment ainsi une minorité ethnique ayant conservé leurs coutumes et leur culture. On distinguent trois catégories de Tsiganes:

- les Romungre: assimilés, ils ont perdu leur langue;
- les Béas: ils parlent à la fois le hongrois et le tsigane:
-  les Valaques: ils parlent le tsiganes et sont perçus comme «ne voulant pas s’intégrer à la société».

Les Tsiganes sont répartis dans la plupart des régions ou comitats du pays, mais ils sont plus nombreux dans le comitat de Borsod-Abauj-Zemplén.

Il n’en est pas ainsi pour les autres minorités, puisqu’elles ont davantage conservé leur langue maternelle et sont davantage concentrées dans certains comitats. Mentionnons les Allemands (220 000), les Slovaques (110 000), les Croates (80 000) et les Roumains (80 000), les Arméniens (30 000), les Polonais (15 000), les Slovènes (10 000) et les Serbes (10 000), ainsi que quelques autres petites communautés telles que les Grecs (6000), les Bulgares (3000), les Ukrainiens (3000) et les Ruthènes (2500). Contrairement aux Hongrois, les minorités nationales de Hongrie parlent toutes des langues indo-européennes, surtout des langues appartenant aux groupes indo-iranien (tsigane), germanique (allemand), slave (slovaque, croate, polonais, slovène, serbe, bulgare, ukrainien, ruthène) ou aux langues romanes (roumain).

Il ne faut pas oublier que la Hongrie est marquée depuis plusieurs siècles par la diversité culturelle. Rares seraient les familles actuelles qui ne compteraient pas parmi leurs ancêtres trois ou quatre descendants d’origine ethnique ou nationale différente. La diversité ethnique est donc une réalité bien intégrée en Hongrie et elle n’est généralement pas perçue comme un handicap, mais au contraire comme une force nationale. Bien qu’on assiste à un «beau mélange» de diverses nationalités sur l’ensemble du pays, il est possible de délimiter certains aires géographiques dans lesquelles habitent des minorités sont plus concentrées.

Certaines minorités sont géographiquement dispersées sur l'ensemble du territoire de la Hongrie, surtout les Tsiganes, les Bulgares et les Grecs. En ce qui concerne une langue en particulier, il n'existe pas de secteur où une langue régionale soit parlée à l'exclusion de toute autre. La carte de gauche illustre la répartition des minorités par région, sans qu'elles occupent toute une région en particulier. En général, elles sont installées près des frontières, sauf dans le comitat de Pest (autour de Budapest).

En voici un résumé faisant état de cette concentration territoriale des minorités en Hongrie:

Tsiganes: les quelque 600 000 à 700 000 Tsiganes (Roms) sont répartis partout sur l'ensemble du territoire hongrois et il est pratiquement impossible de délimiter géographiquement les secteurs où le tsigane (variétés rom et béa) est utilisé, et ce, d’autant plus que la plupart d’entre eux (sauf les Valaques) ont adopté le hongrois comme langue maternelle.
Allemands: les 220 000 à 250 000 Allemands vivent surtout dans le comitat de Baranya, à Budapest et dans les comitats de Gyór-Moson-Sopron (près de l’Autriche), Tolna, Pest, Komárom-Esztergom (au sud de la Slovaquie) et Bács-Kiskun. Les premiers Allemands sont arrivés en Hongrie au Moyen Âge, puis d’autres ont suivi au XVIIIe siècle en provenance du sud et de l’ouest de l’Allemagne.
Slovaques: la plupart des 110 000 Slovaques (environ 60 %) résident dans les comitats de Békés et Csongrad, mais également dans le comitat de Pest, celui de Szabolcs-Szatmár-Bereg (près de l’Ukraine) et ceux situés au sud de la Slovaquie: Nograd, Komárom-Esztergom et Borsod-Abauj-Zemplén. Les Slovaques ont jadis été nombreux en Hongrie, surtout à partir des XVIIe et XVIIIe siècles; après la Seconde Guerre mondiale, quelque 73 000 Slovaques ont été déplacés de la Hongrie vers la Slovaquie (Tchécoslovaquie).
Croates: les 80 000 membres de cette communauté sont installés à Budapest et dans les régions frontalières du sud-ouest du pays, notamment le sud des comitat de Bács-Kiskun et de Baranya, le long du fleuve Drava, le comitat de Zala et les comitats de Vas et de Gyór-Moson-Sopron, bref dans les régions jouxtant la frontière nationale croato-hongroise. Beaucoup de Croates ont émigré en Hongrie au cours de l’invasion de l’Empire ottoman au XVe siècle.
Roumains: bien que concentrés principalement dans le comitat de Békés et à Budapest, les 80 000 membres de cette minorité vivent dans des comitats frontaliers de la Roumanie (Hajdú-Bihar et Csongrad). Des communautés roumaines se sont installées en Hongrie il y a plusieurs siècles et ont créé des institutions, des écoles, des sociétés et des associations, le tout dans le cadre de l'Église orthodoxe; lors du traité de Trianon (1920), les communautés roumaines de Hongrie se sont retrouvées coupées des Roumains de Transylvanie et furent livrées à elles-mêmes.
Arméniens: parmi les 30 000 Arméniens, un grand nombre d’entre eux sont concentrés principalement à Budapest et dans d'autres grandes villes du pays. La plupart des Arméniens qui ont immigré en Hongrie au XVIIe siècle se sont assimilés linguistiquement aux Hongrois, mais ont conservé leurs traditions religieuses (catholiques arméniens); cependant, les Arméniens qui ont immigré en Hongrie au XXe siècle ont maintenu leur langue.
Polonais: la plupart des 30 000 Polonais résident dans quelques collectivités du nord-est du pays, ainsi que dans les grandes villes industrielles, mais surtout à Balatonboglár. Les Polonais sont arrivés dans le pays par petites vagues successives à partir du milieu du XIXe siècle.
Slovènes: les 10 000 membres de la communauté sont concentrés à la frontière austro-hongroise, dans sept collectivités voisines au sud de Szentgotthard, mais aussi dans quelques grandes villes (Budapest, Mosonmagyarovar et Szombathely). Les Slovènes de Hongrie constituent l’une des plus anciennes minorités ethniques et on su depuis le Moyen Âge préserver leur langue et leur culture.
Serbes: la plupart des 10 000 Serbes vivent à Budapest et sa banlieue, ainsi qu’à la frontière entre la Hongrie et la Yougoslavie (dans le comitat de Csongrad), et dans les comitats de Baranya et Békés. Les Serbes sont arrivés sur le territoire hongrois entre le XVe et le XVIIe siècle; les membres de cette communauté ont toujours développé une vie culturelle intense, mais après le traité de Trianon (1920), la plupart des Serbes ont quitté le pays pour la Yougoslavie.
Grecs: cette petite communauté de 6000 personnes habite surtout les villes de Budapest, Miskolc, Pécs et Tatabanya. Des marchands grecs se seraient installés en Hongrie dès le XVIe siècle pour développer des communautés importantes dans une vingtaine de villes hongroises (XVIIIe siècle); mais l’assimilation a eu raison de la plupart d’entre eux, sauf pour les réfugiés grecs arrivés vers 1948.
Bulgares: bien que dispersés sur l'ensemble du territoire hongrois, on les trouve en nombre important à Budapest, dans des communautés proches de la capitale hongroise, ainsi qu'à Miskolc et Pécs (total de 3000 personnes). Les Bulgares ont immigré en Hongrie à la fin du XIXe siècle et ont réussi à édifier des écoles et des églises.
Ukrainiens: la majorité des 3000 Ukrainiens habite Budapest et certaines villes de province. La petite communauté ukrainienne est installée en Hongrie depuis le XIXe siècle et a tenté comme elle a pu de défendre son héritage culturel.
Ruthènes: une partie des 2500 Ruthènes réside à Budapest, Sarospatak, ainsi que dans le nord-est (à Komloska et Mucsony). Plus nombreux avant le traité de Trianon, les Ruthènes se sont réfugiés dans de petites communautés de montagnes du Nord-Est.

En fait, on compte des communautés membres d’une minorité nationale dans quelque 1500 collectivités territoriales. C'est là une situation qui témoigne de la complexité et de l’imbrication des minorités, car chacune d'entre elles constitue généralement une minorité au sein d'une collectivité donnée. Presque toutes les minorités ont développé une double identité, par exemple à la fois hongroise et allemande ou roumaine. Beaucoup de membres des minorités ont été assimilés linguistiquement, ont abandonné progressivement leurs pratiques religieuses traditionnelles et ont développé de nouveaux liens socio-affectifs avec leur pays d’adoption, la Hongrie.

Les Magyars eux-mêmes constituent des minorités importantes dans les pays voisins, notamment en Roumanie (1,8 million), en Slovaquie (600 000), en Serbie/Voïvodine (350 000), en Slovénie et en Ukraine (170 000). L’insertion de ces communautés hongroises dans un environnement administratif non magyar — un héritage du traité de Trianon — cause quelques problèmes.

Au plan de la religion, la Hongrie est traditionnellement un pays catholique romain (environ les deux tiers), avec une importante minorité protestante (près du quart). Les principaux groupes protestants sont représentés par l'Église calviniste réformée hongroise (18 %) et l'Église luthérienne hongroise (8 %). Les orthodoxes représentent 0,4 % de la population et la communauté juive, 1 %.

3 Situation politique

Après avoir chassé les communistes du pouvoir en 1990, la Hongrie s’est trouvée confrontée à une situation intérieure et extérieure difficile. À l’exemple des autres pays d'Europe centrale et orientale, la Hongrie a subi, au cours des dernières années, des bouleversements et des transitions d'ordre social, économique et culturel. Les remous de la vie politique ont quand même permis un important travail législatif qui a réussi à mettre en place les bases institutionnelles de la démocratie, de l'État de droit et de l'économie de marché.

D’ailleurs, la réussite de cet effort institutionnel a été reconnu par le Conseil de l'Europe, qui a rapidement accepté la Hongrie en son sein. De plus, la Hongrie est confrontée au problème de ses propres ressortissants hongrois dans les pays voisins. En effet, la présence des minorités hongroises de la Yougoslavie, de la Slovaquie, de l’Ukraine, de la Roumanie et de la Slovénie rend les relations difficiles avec ces pays. L'absence de solution à ce problème pourrait, à long terme, constituer un handicap sérieux au développement intérieur et extérieur de la Hongrie.

Cela dit, la Hongrie a développé une politique linguistique très élaborée. Elle porte, d’une part, sur le code linguistique hongrois et la valorisation sociale de cette langue, d’autre part, sur les langues des 13 minorités nationales reconnues. Si le premier volet de la politique s’avère simple, il n’en n’est pas de même pour le second, tout axé sur les langues minoritaires.

En mai 2010, Viktor Orbán est redevenu premier ministre de la Hongrie pour une seconde fois. En tant que chef de la Fidesz (Union civique hongroise), un parti nationaliste de droite, Orbán pratique une politique très conservatrice anti-européenne, surtout à l'égard des Roms et des étrangers. Pour le gouvernement hongrois, les réfugiés sont des «profiteurs» et des «terroristes potentiels». En 2015,plus de 40 000 réfugiés sont arrivés en Hongrie, dont plus de la moitié du Kosovo, les autres de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan, mais la plupart d'entre eux partent aussitôt vers l’Autriche et l’Allemagne. Pour le parti de Viktor Orbán, les immigrants menacent l'existence de la Hongrie. Accusé de corruption du pouvoir, Orbán a trouvé dans les immigrants un bouc émissaire idéal pour détourner l’attention. En raison d'un contrôle accru des pouvoirs législatifs, judiciaires et économiques, ainsi qu'une reprise en main des médias et un discours nationaliste, Viktor Orbán inquiète l'Union européenne. Certains réclament des sanctions, sinon une exclusion de l'Union.

Par ailleurs, Viktor Orbán préconise une politique pro-magyare pour les ex-Hongrois. Actuellement, il est estimé qu’environ 2,5 millions de personnes d’origine hongroise vivent en Roumanie (1,4 millions), en Slovaquie, en Ukraine ou encore en Serbie. Viktor Orban leur a accordés la nationalité hongroise, ainsi que le droit de vote aux élections législatives. De plus, il réclame l'autonomie pour les minorités hongroises. Bien entendu, cette politique n’est pas sans susciter des tensions avec les pays concernés, notamment la Roumanie. Les États voisins de la Hongrie ne sont pas très enchantés que la Hongrie se sente responsable de ses citoyens de l’extérieur. En un peu plus d’un an et demi, le gouvernement Orbán aurait adopté plus de 350 lois, dont plus d'une trentaine à la majorité des deux tiers. Même si l'opposition remportait les prochaines élections, elle ne pourrait jamais se prévaloir d'une majorité aussi élevée et serait dans l'impossibilité d'abroger les lois adoptées par le gouvernement Orbán. Pour plusieurs observateurs, la liberté de la presse et les droits des minorités sont menacés en Hongrie. Le 11 janvier 2015, Viktor Orbán déclarait à la télévision hongroise: «Nous ne voulons pas voir chez nous de minorité issue d'un milieu culturel qui diffère du notre. Nous voulons que la Hongrie reste la Hongrie.» Ces propos sont islamophobes, mais l'affirmation n'est pas énoncée clairement. Néanmoins, tout Hongrois pense aux musulmans.

Dernière mise à jour: 12 déc. 2015
 

Hongrie

 


La politique linguistique à l'égard du hongrois
 


La politique linguistique à l'égard des minorités nationales
 


Bibliographie
 

Europe

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