Les frontières du Québec
au cours de l'histoire

La Nouvelle-France


Avant 1700, la Nouvelle-France
dans sa plus grande extension.
 


En 1713, la Nouvelle-France perd la Baie d'Hudson,
Terre-Neuve, le Labrador et une partie de l'Acadie;
des territoires sont dorénavant disputés.

Le Régime britannique


Au lendemain de la Conquête de 1763, le Québec était réduit considérablement, même l'île d'Anticosti n'était pas incluse.


La loi de 1774 accorde au Québec des frontières très agrandies: le Labrador, l'île d'Anticosti et la région des Grands Lacs.


Le Québec de 1783 perd toute la partie sud des Grands-Lacs
au profit des nouveaux États-Unis d'Amérique.


La loi de 1791 retranche du Québec (Bas-Canada) le territoire
à l'ouest de l'Outaouais au bénéfice du Haut-Canada.


En 1809, Londres décide d'amputer le Labrador du Québec (Bas-Canada) qui perd une partie de son territoire à l'est au profit
du Maine et du Vermont (USA).


La Loi d'Union de 1840 fait perdre son identité propre au Québec qui fait alors partie du Canada-Uni,
mais reprend le Labrador.

Le Canada fédéral


Lors de la Confédération de 1867, le Québec retrouve son identité propre
et sa frontière occidentale sur l'Outaouais.


Le Québec s'agrandit en 1898 d'une partie de la baie James lorsque la Compagnie de la Baie-James cède ce territoire; il retrouve aussi le Labrador.


Le Québec perd à nouveau en 1912 le Labrador, mais acquiert les bassins orientaux de la baie James, de la baie d'Hudson et de la baie d'Ungava,
ainsi qu'une partie de la Côte-Nord.


En 1927, le Conseil privé de Londres rattache à Terre-Neuve, qui ne fait alors pas partie du Canada, près du quart du territoire revendiqué par le Québec, soit 290 000 km², ce qui amputait d'autant la superficie du Canada.

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