République populaire de Chine

Situation géopolitique
de la Chine

 
Capitale: Pékin
Population: 1,3 milliard (2003)
Langues officielles: chinois (putonghua
Groupe majoritaire: langues chinoises (93,5 %)
Groupes minoritaires: environ 200 langues, dont 24 langues chinoises et 55 langues non chinoises 
Système politique: république populaire à parti unique (communiste)
Articles constitutionnels (langue): art. 4, 19 et 134 de la Constitution de 1982
Lois linguistiques: la Loi sur l'autonomie des régions ethniques (1984); Loi sur la langue et l’écriture communes nationales de la République populaire de Chine (2001).

1 La situation géographique

orientation map for China La République populaire de Chine (en chinois: Zhonghua Renmin Gongheguo) est un État d’Asie orientale, délimité par 15 000 km de frontières terrestres, partagées avec 14 pays, et une façade maritime de 14 500 km. La Chine est bordée, au nord, par la Russie et la Mongolie; au nord-est, par la Russie et la Corée du Nord; à l’est, par la mer Jaune et la mer de Chine orientale; au sud, par la mer de Chine méridionale, le Vietnam, le Laos, la Birmanie, l’Inde, le Bhoutan et le Népal; à l’ouest, par le Pakistan, l’Afghanistan et le Tadjikistan; au nord-ouest, par le Kirghizistan et le Kazakhstan (voir la carte). La Chine est le troisième pays du monde par sa superficie (après la Russie et le Canada) et le premier par sa population.  La superficie totale du pays est d’environ 9,5 millions de kilomètres carrés, soit l'équivalent de l'Europe.. 
La capitale est Pékin (Beijing), la plus grande ville, Shanghai. En outre, la Chine possède dans ses eaux territoriales quelque 5400 îles, dont l'île de Hainan (33 991 km²), la plus importante, située en mer de Chine méridionale. Au sud-est de la Chine, séparée du continent par le détroit de Taiwan, se trouve Taiwan, revendiquée par la Chine comme la «23e province» du pays.

Les Chinois ne désignent pas leur pays «Chine», mais Zhonggua (prononcer [d'jong-gou-au]). Ce mot signifie «pays du Centre» ou, comme l'ont traduit les Occidentaux, «empire du Milieu». Dans les deux cas, la Chine se présente elle-même comme le centre du monde.

2 Les divisions administratives

Même si la Chine n'est pas un État fédéral, on dénombre dans l’ensemble du pays 22 provinces, 5 régions autonomes, 30 préfectures (sorte de «départements») autonomes et 124 districts («bannières») autonomes. De plus, on a également créé plus de 1200 comtés ethniques dans les régions multiethniques. La division administrative comporte quatre «échelons»

1) La province, la région autonome et la municipalité relevant de l'autorité centrale;
2) La préfecture, la ligue et la municipalité ayant rang de préfecture;
3) Le district (bannière), le district autonome et la bannière autonome et municipalité ayant rang de district;
4) Le comté (canton), le canton ou comté de minorité ethnique et le bourg.

La division en provinces, régions autonomes et municipalités relevant directement de l'autorité centrale couvre tout le pays. En fonction de l'article 30 de la Constitution de 1982 de la République populaire de Chine, les divisions administratives se présentent comme suit:

Article 30

Les divisions administratives de la République populaire de Chine sont les suivantes :

1) Le pays est divisé en provinces, régions autonomes et municipalités relevant directement de l’autorité centrale.
2) Les provinces et régions autonomes sont divisées en départements autonomes, districts, districts autonomes et municipalités.
3) Les districts, les districts autonomes et les municipalités sont divisés en cantons, cantons peuplés d'ethnies minoritaires et de bourgs.

Les municipalités relevant directement du gouvernement central et les municipalités relativement importantes se divisent en arrondissements et districts. Les départements autonomes se divisent en districts, en districts autonomes et en municipalités.

Les régions autonomes, départements autonomes et districts autonomes sont des territoires gérés de façon autonome par les ethnies.

Article 31

En cas de nécessité, l'État institue des régions administratives spéciales. Les systèmes applicables dans ces régions dépendent de la situation concrète et sont décidés par l'Assemblée nationale populaire, en vertu des dispositions prévues par la loi.

Les comtés et bourgs demeurent les unités administratives de base et ils sont répartis à travers tout le pays. Il existe aussi quatre municipalités directement subordonnées à l’autorité centrale : Pékin (ou Beijing), Shanghai, Tianjin et Chongging.  Ces municipalités et les autres grandes municipalités sont divisées en arrondissements et districts.

Enfin, il faut ajouter les deux régions administratives spéciales (RAS) que sont Hong-Kong et Macao. Voici un aperçu des principales divisions administratives de la République populaire de Chine:

  Région
administrative

Capitale

Statut

Population (2003) Densité
(hab./km²)
Superficie
1 Anhui Hefei province  62 191 500 1142  139 900 km2
2 Aomen (Macao)   région administrative spéciale      457 100            21 km2
3 Beijing -- municipalité  14 358 300 1912    17 800 km2
4 Chongqing -- municipalité  32 103 500 956     82 366 km2
5 Fujian Fuzhou province  36 061 900 708  123 100 km2
6 Gansu Lanzhou province  26 617 900 144  366 500 km2
7 Guangdong Guangzhou province  89 786 000 1027  197 100 km2
8 Guangxi Nanning région autonome  46 638 400 508  220 400 km2
9 Guizhou Guiyang province  36 623 000 549  174 000 km2
10 Hainan Haikou province     8 176 500 563     34 300 km2
11 Hebei Shijiazhuang province  70 066 700 889  202 700 km2
12 Heilongjiang Harbin province  38326 800 206  463 600 km2
13 Henan Zhengzhou province  96 165 200 1434  167 000 km2
14 Hubei Wuhan province  62 627 900 812  187 500 km2
15 Hunan Changsha province  66 908 300 797  210 500 km2
16 Jiangsu Nanjing province  77 277 100 1804  102 200 km2
17 Jiangxi Nanchang province  43 012 500 645  164 800 km2
18 Jilin Changchun province  28 342 500 364  187 000 km2
19 Liaoning Shenyang province  44 030 700 736  151 000 km2
20 Nei Monggol
 
(Mongolie intérieure)
Hohhot région autonome  24 685 400 51 1 177 500 km2
21 Ningxia  Yinchuan région autonome    5 838 900 207   66 400 km2
22 Qinghai Xining province    5 381 800 18  721 000 km2
23 Shaanxi Xi'an province  37 454 100 451  195 800 km2
24 Shandong Jinan province  94 326 200 1487  153 300 km2
25 Shanghai -- municipalité  17 392 000 6086     5 800 km2
26 Shanxi Taiyuan province   33 350 000  521  157 100 km2
27 Sichuan Chengdu province  86 534 100 448  487 000 km2
28 Tianjin -- municipalité  10 399 900 2184   11 300 km2
29 Xianggang
(Hong-Kong)
Victoria région administrative spéciale    7 230 300 -    1 092 km2
30 Xinjiang (Ouïgour) Ürümqi région autonome  19 999 800 28 1 646 800 km2
31 Xizang (Tibet) Lhasa région autonome     2 722 000 5 1 221 600 km2
32 Yunnan Kunming province  44 550 100 269    436 200 km2
33 Zhejiang Hangzhou province  48 591 700 1128   101 800 km2
  Chine  

État

1 3191 32 500 331 9 574 479 km2

On doit constater que la Mongolie intérieure (avec 1,1 million km²), l'Ouïgour (1,6 million km²) et le Tibet (avec 1,2 million km²) correspondent aux régions les plus vastes du pays (équivalant à l'Afrique du Sud) et qu'elles sont situées dans les zones frontalières où résident d'importantes minorités nationales. Les provinces les plus petites sont Macao (21 km²) et Hong-Kong (1092 km²), les deux régions administratives spéciales, auxquelles on peut ajouter la province insulaire de Hainan (34 300 km²2).

2.1 Les provinces

L’administration locale chinoise comprend «officiellement» 23 provinces (voir la carte des provinces): Anhui, Fujian, Gansu, Guangdong, Guizhou, Hainan, Hebei, Heilongjiang, Henan, Hubei, Hunan, Jiangsu, Jiangxi, Jilin, Liaoning, Qinghai, Shaanxi, Shandong, Shanxi, Sichuan, Yunnan et Zhejiang.  Pour le gouvernement chinois, l'île de Taiwan est revendiquée comme «la 23e province», mais en réalité il n'y en a que 22. Dans les cartes de Chine publiées à Taiwan, il est fréquent de représenter les frontières provinciales telles qu'elles étaient en 1949: elles ne correspondent évidemment pas à la structure administrative actuelle.

2.2 Les régions autonomes

La Chine compte cinq régions autonomes «égales en statut à la province»: la Mongolie intérieure, le Guangxi, le Tibet, le Ningxia et le,Xinjiang ou Ouïgour. Les régions autonomes ont les dénominations officielles suivantes:

- la Région autonome zhuang du Guangxi (créée en 1958);
- la Région autonome de Mongolie intérieure (1947);
- la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (1955);
- la Région autonome hui du Ningxia (1958);
- la Région autonome du Tibet (1965).

Nom
de la région autonome

Date de fondation
(région autonome)

Capitale
régionale

Superficie
(km2)

Population en 2005

Ethnie majoritaire locale

Mongolie intérieure
(Mongols)

1er mai 1947

Hohhot

1 197 547

23,0 millions

17,1 %

Guangxi
(Zhuangs)

15 mars 1958

Nanning

237 693

44,9 millions

33 %

Tibet
(Tibétains)
1er septembre 1965

Lhassa

1 228 400

2,7 millions

92,8 %

Ningxia
(Hui)
25 octobre 1958

Yinchuan

62 818

6 millions

20 %

Xinjiang
(Ouïgours)
1er octobre 1955

Urumqi

1 655 826

19,6 millions

45 %

En principe, le statut de région autonome s'applique aux provinces comptant historiquement d'importantes minorités nationales, telles que les Hui (Ningxia), les Mongols (Mongolie intérieure), les Zhuang (Guangxi), les Tibétains (Tibet) et les Ouïgours (l'Ouïgour ou le Xinjiang).

L'autonomie pour les minorités nationales dans des secteurs autonomes se manifeste par le «congrès des habitants», une assemblée populaire, et le «gouvernement populaire», le président et le vice-président du comité permanent du congrès populaire et le chef du gouvernement d'une région autonome ou d'un district autonome. Les organismes d'administration des régions d'autonomie ethnique exercent les fonctions et pouvoirs des organismes locaux de l'État de même échelon et, en même temps, ils jouissent d'une autonomie en matière administrative. Par exemple, ils peuvent se doter de statuts et de règlements particuliers concernant leurs affaires locales, tout en tenant compte des caractéristiques politiques, économiques et culturelles de l'ethnie en question, de disposer des recettes appartenant aux régions d'autonomie ethnique, de mener de façon indépendante dans leurs régions respectives les activités concernant  l'éducation, les sciences, la culture, la santé publique et le sport, de protéger le patrimoine culturel ethnique, et de développer et faire prospérer la culture ethnique. En principe, la Constitution chinoises prévoit l'organisation d'une milice locale, le développement de la culture locale, la promotion de la langue locale et le contrôle du budget local. 

Dans les faits, l'autonomie dont disposent les régions autonomes ne correspond pas à grand-chose. La représentation numérique de toutes les ethnies locales au sein de l'administration régionale rend impossible le contrôle de quoi que ce soit de la part d'une seule ethnie, et ce, d'autant plus que les Han veillent à ne jamais être minorisés. Le pouvoir est divisé entre toutes les ethnies d'une région autonome de façon proportionnelle en n'oubliant jamais l'ethnie chinoise qui doit être prépondérante. De façon générale, le responsable administratif en titre appartient effectivement à la minorité reconnue (un Tibétain, un Ouïgour, un Hui, un Zhuang ou un Mongol), mais c'est le président du Parti communiste chinois local, toujours un Han, qui demeure le véritable détenteur du pouvoir. Autrement dit, ce n'est pas l'administration régionale qui exerce le pouvoir, mais le Parti communiste chinois (PCC) et l'Armée populaire de libération (APL).

Ne l'oublions pas, la Chine n'est pas une fédération, mais un État unitaire, officiellement un «État multinational unifié» dans lequel la supériorité han n'est même plus à prouver. La Loi sur l'autonomie des régions ethniques de 1984 n'a jamais été sérieusement mis en oeuvre. Le gouvernement central est la seule clef du pouvoir communiste et contredit ainsi le principe de l'autonomie régionale.

2.3 Les régions administratives spéciales

Il existe aussi deux «régions administratives spéciales» (tèbié xíngzhèngqū). Il s'agit des territoires de Hong-Kong (voir la page à ce sujet) et de Macao (voir la page à ce sujet), lesquels sont dotés, depuis leur retour à la Chine, d’un statut particulier de région administrative spéciale. L'article 31 de la Constitution de la République populaire de Chine autorise le Congrès national populaire à créer des «régions administratives spéciales» et à créer une loi de base qui donne à ces régions, avec une plus grande autonomie, un système politique séparé et une économie capitaliste. La République populaire de Chine a proposé à Taiwan un statut similaire si elle acceptait le gouvernement de la Chine continentale, mais Taiwan a refusé l'offre de Pékin. Les régions administratives spéciales de Chine sont membres de l'Organisation mondiale du commerce, même si elles ne sont pas des États souverains, mais elles possèdent leur propre politique de commerce extérieur.

2.4 Les préfectures (dìqū)

Hiérarchiquement en-dessous de la province, il y a la préfecture qui regroupe des villes-préfectures (283), des préfectures autonomes (30) et des préfectures proprement dites (17). En Mongolie intérieure, il existe aussi des ligues (3), équivalant à la ville-préfecture. Les préfectures sont dirigées par un bureau d'administration. La tendance dans l'administration chinois est de remplacer les préfectures par des villes-préfectures. Les villes-préfectures sont formées d'un centre urbain avec une banlieue rurale. De nombreuses provinces ne contiennent que des villes-préfectures. On compte 283 villes-préfectures en Chine.

2.5 Les cantons, districts, bannières, bourgs

Toutes les préfectures sont divisées administrativement par des districts (xiàn), qui se distinguent en districts (1464), districts autonomes (117), villes-districts (374) et districts urbains (852). En Mongolie intérieure, il existe aussi des bannières (): 49 bannières et 3 bannières autonomes.

Chacune de ces divisions administratives est constituée de cantons (xiāng) et de bourgs (zhèn), ceux-ci regroupant les villages (cūn) et les communes ou «communautés résidentielles» (shèqū). Au-dessus de la commune, se trouve le comté (canton), qui est l’échelon le plus bas de l’administration publique officielle et le plus près des réalités des villages. Il y a 1467 cantons en Chine sur un total de 2861 divisions du même niveau.  On distingue les comté (xiāng), les comtés ethniques (mínzúxiāng) et les comtés autonomes (zìzhìxiàn). Dans certains textes, on parle de «comté» plutôt que de «canton», mais les textes juridiques chinois, dont la Constitution de 1982, utilisent en français le terme de «canton» (en chinois: xiāng), ce qui équivaudrait au mot «arrondissement» en français.

Le village est la plus petite unité de l’organisation locale chinoise; cette unité ne fait pas partie de l'administration locale provinciale. La commune (parfois appelée village administratif ou comunauté résidentielle) est la plus petite unité définie à des fins administratives et elle peut compter plusieurs villages.

3 L'organisation politique

Il ne faut pas oublier que la Chine n'est pas un État fédéral, mais, selon le préambule de la Constitution de 1982, un État unifié multinational «créé en commun par les diverses nationalités du pays».  En fait, la Chine correspond à un État unitaire centralisé totalement administré par le Parti communiste chinois. Selon l'article 2 de la Constitution : «Tout le pouvoir appartient au peuple.» Toutefois, l'article 3 précise que tous les organismes de l'État pratiquent le «centralisme démocratique». Cette disposition permet en pratique au Parti communiste chinois d'exercer totalement la souveraineté, au nom du peuple qu'il représente. Il n'en demeure pas moins que la Chine met en pratique l'autonomie régionale nationale, ce qui signifie que «les minorités nationales réunies sous le régime de l'État unifié pratiquent l'autonomie régionale, dans des régions où ils vivent en communautés concentrées d'où la formation d'organismes autonomes exerçant le pouvoir de l'autonomie».

Le régime chinois est une démocratie populaire à parti unique et d’inspiration marxiste-léniniste. L’avènement de la République populaire de Chine en 1949 a introduit un changement profond dans les institutions du pays. Depuis, la Chine a élaboré quatre Constitutions. La première (1954), calquée sur la Constitution de l’URSS de 1936, fut la plus stalinienne et la plus totalitaire. Deux autres lui succédèrent en 1975 et 1978. En 1982, une nouvelle constitution fut acceptée, plus conforme aux nouvelles orientations du régime, et comportant 138 articles répartis en quatre chapitres. Néanmoins, son préambule indique que le régime politique de la Chine reste une «dictature du prolétariat» conduite par le Parti communiste et reposant sur un front uni pouvant en principe inclure des partis démocratiques.

En Chine, le système politique repose sur les structures locales présentes dans l’ensemble des circonscriptions à l’échelon des provinces, des régions autonomes, des municipalités, des districts et des comtés. Leurs membres sont élus par la population. Aux échelons les plus hauts (provinces, régions autonomes, municipalités), elles ont le droit de statuer sur des affaires importantes et de procéder à des règlements. En principe, les régions autonomes s'occupent de leurs affaires intérieures, le pouvoir central chinois se réservant généralement la défense, les affaires étrangères et une foule d'autres prérogatives.

Conformément à la Constitution, les matières suivantes sont réglementées et exécutées par le gouvernement central: les Affaires étrangères, la Défense nationale, la législation sur la nationalité et les lois pénales, civiles et commerciales, le système judiciaire, l'aviation, les routes nationales, les chemins de fer nationaux, la navigation, les postes et les services de télécommunications, les finances du gouvernement central et les revenus nationaux, les entreprises économiques de l'État, le système monétaire et les banques, les poids et mesures, la politique du commerce extérieur.

Les matières suivantes sont réglementées par la province ou la région autonome: l'éducation, la santé publique, les industries et communications provinciales, l'administration et la mise en vente des propriétés de la province, l'administration des municipalités sous juridiction provinciale, les coopératives provinciales, l'agriculture et les forêts, la conservation des eaux, la pêche et l'élevage, etc.  Les gouvernements provinciaux et municipaux ont vu leur pouvoir réglementaire se renforcer; ils disposent maintenant de certaines compétences en matière rurale et urbaine. Évidemment, les provinces les plus riches ont des pouvoirs beaucoup plus importants qu'auparavant; elles peuvent désormais traiter directement avec le gouvernement central.

 

 
Dernière mise à jour: 27 nov. 2012
Chine

(1) Situation géopolitique
 


(2) Données démolinguistiques

 


(3)
Histoire de la Chine et ses incidences linguistiques
 

(4) La politique linguistique à l'égard du chinois officiel

 

(5) La politique linguistique à l'égard des minorités nationales

 

(6) Bibliographie

 

Loi sur l'autonomie des régions ethniques (1984)

Loi sur la langue et l’écriture communes nationales
(2001)
 

L'Asie
Accueil: aménagement linguistique dans le monde